La libre circulation est à la Suisse ce que le dopage est au cyclisme

La libre circulation des personnes avec l’UE est à la Suisse ce que le dopage est au cyclisme. Rappelez-vous l’arnaque des cyclistes dopés par les médecins des équipes sportives afin d’augmenter leurs performances en compétition, au prix d’effets secondaires catastrophiques pour leur propre santé. Il en va de même pour la Suisse qui doit être désintoxiquée du dopage qui ruine notre santé.

En 2000, le cycliste suisse s’est laissé convaincre par le cynique Dr Bruxelles que la libre circulation des personnes était un bon produit pour augmenter ses performances et devenir encore plus compétitif. D’abord hésitant en raison des possibles effets secondaires, le cycliste suisse s’est ensuite laissé convaincre par sa sagesse – il paraît même qu’il y en a sept – que les effets secondaires étaient mineurs. La notice d’emballage indiquait entre 8’000 et 10’000 doses par année, soit une mesure tout à fait supportable pour la santé de notre cycliste. Ce dernier a donc accordé sa confiance au Dr Bruxelles.

Depuis qu’il se fait injecter sa dose continuelle de libre circulation des personnes, le cycliste suisse a la sensation que ses performances augmentent, comme lui avait promis le bon docteur. Les grandes entreprises et les associations économiques qui sponsorisent à coups de millions notre cycliste sont extrêmement ravis de sa rentabilité et l’encouragent à se doper encore plus. Le cycliste suisse est véritablement une poule aux oeufs d’or pour ces grandes entreprises.

Mais notre sportif se doute que tout n’est pas si rose que ça. Il commence à ressentir les effets secondaires du dopage qui lui est proscrit à haute dose, loin des indications pourtant inscrites sur la notice d’emballage. Se ferait-il fait duper ? Pas selon sa sagesse, qui lui répète en boucle qu’il faut faire confiance car nos bonnes performances compétitives réjouissent toutes ces grandes entreprises qui nous sponsorisent et que nous devons notre succès au bon Dr Bruxelles, sans qui rien n’irait.

Malgré les propos rassurants de sa sagesse, sa bonne conscience lui dicte de se méfier du bon docteur. Mais à peine la bonne conscience s’interroge-t-elle sur le bien-fondé de la libre circulation des personnes prescrite que sa sagesse s’émeut en hurlant : « mais tu n’y penses pas, si nous nous fâchons avec le Dr Bruxelles, nos performances vont chuter et nous finirons dans les tréfonds du classement. Nos généreux sponsors nous quitteront et nous serons ruinés. La Suisse n’existera plus ».

20 années se sont écoulées depuis que la Suisse subit le traitement du cynique Dr Bruxelles, qui peut toujours compter sur la sagesse qui continue à attribuer benoitement nos bonnes performances au dopage intensif que nous subissons. Mais 20 ans plus tard, les effets secondaires ont eu un terrible impact sur la santé de notre cycliste. Bétonnage intensif, artères bouchées, infrastructures congestionnées, retraites menacées, dumpling salarial, marginalisation des seniors sur le marché de l’emploi, explosion des coûts de la santé accompagnent d’autres symptômes qui amènent gentiment et assurément à l’étouffement du patient et à sa mort par asphyxie.

Notre cycliste est déboussolé car sa bonne conscience lui avait dicter de mettre un terme au dopage qui lui prescrivait le cynique Dr Bruxelles et, le 9 février 2014, il avait enfin envoyé balader ce charlatan. C’était sans compter sur sa sagesse qui s’est empressée de se rabibocher avec le cynique Dr Bruxelles qui a ainsi pu poursuivre son dopage quotidien.

On étouffe dans notre pays et la situation va s’aggraver de plus en plus.

Infatigable, la bonne conscience de la Suisse lutte une nouvelle fois contre le cynique Dr Bruxelles et les grandes entreprises qu’on ne verra plus quand il faudra affronter les nombreux problèmes de santé de notre cycliste. Le 17 mai, en votant OUI à l’initiative pour une immigration modérée, la Suisse pourra enfin commencer la cure de désintoxication et demeurer une compétitrice formidable, même sans le traitement morbide du cynique Dr Bruxelles, car son travail et ses efforts sont reconnus et recherchés.

En réalité, en cas de OUI à l’initiative pour une immigration modérée, ce n’est pas la Suisse qui sera sous pression de l’UE – comme le prétendent le Conseil fédéral, les milieux économiques et les partis alignés – mais c’est l’UE elle-même qui sera sous la pression de ses entreprises, de ses consommateurs et de ses citoyennes et citoyens qui continueront à vouloir travailler avec la Suisse, avec ses entreprises et ses produits de qualité.

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par l’auteur
Kevin Grangier
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